Une fois par mois nous nous retrouvons à 14h15 à la maison Saint Julien autour de Nicole Boulay qui anime ce café littéraire.
Si vous êtes membres de l’ARECS et que vous souhaitez participer à ce café littéraire, n’hésitez pas à venir nous rejoindre.


En ce mardi 2 avril 2019, mardi pluvieux mais n’annonçant pas une crue comme dans le roman de Tatiana de Rosnay, nous étions 17 amicalistes pour partager nos impressions sur « Sentinelle de la pluie ».

 

Linden est un célèbre photographe. Domicilié à San Francisco, il débarque à Paris pour fêter en famille, avec sa soeur Tilia qui arrive de Londres, un double anniversaire : les 70 ans de Paul, son père – le célèbre Arboriste, ainsi que les 40 ans de mariage de Lauren et Paul.

A Paris, la pluie tombe depuis plusieurs jours et le niveau de la Seine commence à atteindre un seuil critique à tel point que les autorités invitent les touristes à reporter leur voyage. Pour Linden, Tilia, Lauren et Paul qui ont planifié cette réunion familiale de longue date, il n’en est pas question. Ils profiteront de leur week-end, en dépit de la pluie diluvienne et des prévisions météorologiques catastrophiques.

Mais, au cours du diner organisé pour fêter les anniversaires, Paul est victime d’une attaque et se retrouve à l’hôpital, tandis que Lauren est alitée à cause d’une pneumonie.

Les secrets enfouis déferlent alors sous le ciel transpercé par les flots.

 
 

Tatiana de Rosnay met en avant les thèmes qui lui sont chers : les relations familiales avec ses non-dits, l’acceptation de l’autre….

Si le roman n’a pas fait la totale unanimité dans notre groupe, nous avons toutes aimé ces deux personnages d’arrière-plan, Mistral et Sacha , lumineux et charismatiques.


Malgré un temps plutôt maussade nous étions encore 16 amicalistes ce mardi 5 mars 2019 pour échanger nos ressentis autour du roman d’Irène Frain « Marie Curie prend un amant. »

 

Le 4 novembre 1911, un journal à grand tirage annonce une nouvelle extravagante : Marie Curie a un amant. La presse et l’opinion s’enflamment. Procès, duels, publication de lettres volées, l’ouragan médiatique est énorme. Marie manque d’y laisser la vie. C’est vrai, elle a une liaison. Veuve depuis cinq ans de Pierre Curie, le chercheur avec qui elle avait découvert le radium et reçu son premier prix Nobel, elle s’est éprise d’un homme marié, Paul Langevin, ami d’Einstein, et lui aussi savant d’exception. Mais surtout elle dérange. Icône de la science mondiale, elle s’apprête à recevoir un second Nobel. Veuve, génie et amoureuse, c’en est trop. Comme le capitaine Dreyfus vingt ans plus tôt, on l’abrutit de calomnies. On va jusqu’à lapider sa maison. Au plus fort de la tourmente, elle reste fidèle à ses deux passions : Paul, l’amant, et Pierre, son mari tragiquement disparu.

 

Au travers de ce roman, c’est la femme d’exception qu’était Marie qui a fait l’unanimité de notre groupe.   

Prochain rendez-vous : mardi 2 avril à 14H15’ avec le roman de Tatiana de Rosnay « Sentinelle de la pluie. »


Nous étions 15 amicalistes le 5 février 2019 à la maison Saint Julien pour échanger nos impressions au sujet du roman de Jeanne Bénameur, « les insurrections singulières ».

 

Antoine, ouvrier de 40 ans est très mal dans sa peau. Karima, sa femme, prof de lettres vient de le quitter et son usine va licencier pour délocaliser au Brésil. Il est obligé de retourner vivre chez ses parents où il retrouve son lit d’adolescent : humiliation supplémentaire.

Son salut va lui venir de Marcel, vieux bouquiniste qui va l’héberger et où il va tomber sur l’histoire de Jean de Monlevade, ingénieur français qui avait émigré au Brésil au 19ème siècle pour fonder ce qui devait devenir la sidérurgie brésilienne. C’est précisément là que son ex-employeur vient de s’implanter. Avec Marcel ils se rendent à Monlevade ce qui va permettre à Antoine de reprendre sa vie en main.

Avis très partagés autour de ce roman qui traite de la rencontre de deux solitudes. Il s’agit aussi d’un voyage dans l’héritage familial et d’une rédemption amoureuse.

  

  

Prochain rendez-vous de l’atelier littéraire : mardi 5 mars à 14H 15’ avec Marie Curie.


Nous étions 17 filles au café littéraire du mardi 8 janvier 2019 pour échanger nos impressions autour du roman de Delphine Minoui « Les passeurs de livres de Daraya ».

François Busnel, lors de son émission « La Grande Librairie » de France 5 nous avait prévenu. Pour lui ce roman est :

« Une arme d’instruction massive »

De 2012 à 2016, la banlieue rebelle de Daraya a subi un siège implacable imposé par Damas. Quatre années de descente aux enfers, rythmées par les bombardements au baril d’explosifs, les attaques au gaz chimique, la soumission par la faim. Face à la violence du régime de Bachar al-Assad, une quarantaine de jeunes révolutionnaires syriens a fait le pari insolite d’exhumer des milliers d’ouvrages ensevelis sous les ruines pour les rassembler dans une bibliothèque clandestine, calfeutrée dans un sous-sol de la ville.

Leur résistance par les livres est une allégorie : celle du refus absolu de toute forme de domination politique ou religieuse. Elle incarne cette troisième voix, entre Damas et Daech, née des manifestations pacifiques du début du soulèvement anti-Assad de 2011, que la guerre menace aujourd’hui d’étouffer. Ce récit, fruit d’une correspondance menée par Skype entre une journaliste française et ces activistes insoumis, est un hymne à la liberté individuelle, à la tolérance et au pouvoir de la littérature.

Delphine Minoui est grande reporter au Figaro, spécialiste du Moyen-Orient. Prix Albert Londres 2006 pour ses reportages en Iran et en Irak, elle sillonne le monde arabo-musulman depuis 20 ans. Après Téhéran, Beyrouth et Le Caire, elle vit aujourd’hui à Istanbul, où elle continue à suivre de près l’actualité syrienne.

Ce livre qui nous avait été proposé par Marie Houllière a fait l’unanimité : A LIRE ABSOLUMENT !
Comme après chacune de nos rencontres nous avons partagé un goûter que Nicole nous avait préparé.
Nous nous retrouverons le mardi 5 février à 14H15’ autour du roman de Jeanne Bénameur : « Les insurrections singulières ».


Le mardi 11 décembre nous étions 16 pour débattre autour du roman de Martha Batalha – «Les mille talents d’Euridice Gusmão».

Euridice et sa sœur Guida sont nées dans un quartier populaire de Rio de Janeiro dans les années 1920. Quand vient le temps de se marier, Euridice épouse un garçon rencontré dans un bal. Débordante d’énergie, d’ambition et d’idées, elle comprend rapidement que son mari, un employé de banque, ne peut accepter, tout comme sa famille, qu’elle sorte du rang. Guida, elle, est reniée par ses parents après s’être enfuie avec un riche héritier, et doit finalement assumer seule l’éducation de son fils. Mais toutes deux refusent que leur vie ressemble à celle de leur mère. Chacune à sa manière s’arrache à la force du destin.

Un roman optimiste où les femmes, opprimées par les hommes et l’ordre social établi, sont aussi des rebelles incontrôlables et terriblement attachantes.

Echanges riches et variés s’en sont suivis…

Nous nous retrouverons le mardi 9 janvier 2019 à 14h15 avec « Les passeurs de livres de Daraya » roman de Delphine Minoui.


Nous étions exactement 19 participantes le mardi 13 novembre à la maison Saint Julien pour échanger autour du roman de Jean-Christophe Rufin « Le tour du monde du roi Zibeline ».

– Mes amis, s’écria Benjamin Franklin, permettez-moi de dire que, pour le moment, votre affaire est strictement incompréhensible. – Nous ne demandons qu’à vous l’expliquer, dit Auguste. Et d’ailleurs nous avons traversé l’Atlantique pour cela. – Eh bien, allez-y. – C’est que c’est une longue histoire. – Une très longue histoire, renchérit Aphanasie, sa jeune épouse que Franklin ne quittait plus des yeux. – Elle traverse de nombreux pays, elle met en scène des drames et des passions violentes, elle se déroule chez des peuples lointains dont les cultures et les langues sont différentes de tout ce que l ‘on connaît en Europe… – Qu’à cela ne tienne! Au contraire, vous mettez mon intérêt à son comble…’ Comment un jeune noble né en Europe centrale, contemporain de Voltaire et de Casanova, va se retrouver en Sibérie puis en Chine, pour devenir finalement roi de Madagascar… Sous la plume de Jean-Christophe Rufin, cette histoire authentique prend l’ampleur et le charme d’un conte oriental, comme le XVIIIe siècle les aimait tant.

 

Les avis étaient très partagés mais globalement une certaine déception s’est rapidement dégagée : ce roman nous est apparu assez loin du grand Rufin du « grand cœur » pour ne parler que de ce roman.

Nous avons néanmoins passé un très bon après-midi qui s’est terminé, comme à l’habitude, autour du goûter préparé par Nicole.

Rendez-vous le 11 décembre à 14H autour du roman de Martha Batalha « Les mille talents d’Euridice Gusmâo ».


Nous étions une quinzaine le mardi 9 octobre 2018 pour discuter autour du roman de Laëtitia Colombani « La tresse ».

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté. Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école. Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée. Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

 

Notre rencontre s’est terminée autour d’un goûter préparé par notre animatrice Nicole.
Rendez-vous le mardi 13 novembre à 14H autour du roman de Jean-Christophe Rufin : « Le tour du monde du roi Zibeline ».


Le mardi 15 mai 2018 retrouvailles autour du roman de Luc Ferry, « 7 Façons d’être heureux ».

 

Il existe une dissymétrie fondamentale entre malheur et bonheur. A la différence du premier, qui est hélas aisé à identifier (maladie grave, deuil d’un être aimé, accident de la vie…), le second est indéfinissable. Nul ne peut jamais être absolument certain de ce qui va le rendre durablement heureux argent, amour, réussite sociale, savoirs : tout ce qui nous apporte de la joie peut se renverser en son contraire. A l’encontre de ce que prétendent les marchands de bonheur, être heureux dépend infiniment moins d’un travail sur soi que de l’état du monde et du sort de ceux que nous aimons. J’ai la conviction que les illusions rendent malade, la lucidité seule ouvrant des voies vers la santé, et, si la philosophie m’a peut-être bien sauvé la vie, c’est assurément sur ce chemin-là. A l’opposé des recettes d’un prétendu « souverain bien » par soi seul, ce que j’ai voulu ici partager avec mon lecteur, c’est une joyeuse déconstruction des illusions en même temps qu’une analyse de ce qui dans nos vies permet de réels moments d’intensité et de sérénité.

 

Les conditions climatiques ne nous ayant pas permis de nous rencontrer comme prévu le 6 février, c’est le mardi 3 avril que nous nous sommes retrouvées autour de 2 romans

« Obia » de Colin Neil et « Le passeur de lumière » de Bernard Tirtiaux.

 

 
 
«La lumière est diffuse», dit Rosal de Sainte-Croix au jeune Nivard de Chassepierre. «Elle est fugace, changeante, capricieuse. Elle a toutes les ruses. Jamais tu ne seras satisfait de ton ouvrage, si beau soit-il. Jamais tu n’auras assez de couleurs dans tes casiers pour donner vie à un vitrail comme tu le souhaites, jamais tu n’auras la certitude de colorer juste comme on chante juste. Qu’importe ! Tes pas partent du feu et tu dois atteindre le feu, devenir un maître en ton art.»

Nivard ne déçut pas le chevalier qui attendait de lui la plus vertigineuse escalade jamais rêvée vers la lumière. Animé par une passion presque charnelle pour le verre et ses sortilèges, il récolte d’Orient en Occident les couleurs alchimiques de nos cathédrales. Il œuvre en Bavière, à Saint-Denis, au Mans, à Chartres… La quête déchirée de ce «passeur de lumière» sera alors celle d’un artisan sublime, funambule oscillant entre le ciel et l’ombre… (« Source : Gallimard.fr »)

 

 

 

En ranimant les souvenirs de la guerre civile qui provoqua à la fin des années 1980 le passage de milliers de réfugiés sur les rives françaises du Maroni, Colin Niel nous plonge dans une Guyane qui voudrait tout oublier des spectres de cet oppressant passé. Alors qu’au Suriname les gros bonnets de la drogue ont remplacé les Jungle Commando, le destin de trois jeunes hommes va se trouver pris dans le double piège des cartels de la cocaïne et des revenants d’une guérilla perdue. (« Source : books.google.fr »)

 
 

 
Nous étions 16 le mardi 9 janvier 2018  pour débattre de « La coquetière » de Linda D. Cirino.
 
 
  
 

Août 1936 en Allemagne. Une paysanne Eva rentre dans son poulailler, et surprise, elle y trouve un jeune homme.
Elle pourrait crier, le dénoncer mais n’en fait rien. C’est le début d’une nouvelle vie pour la coquetière.
Nathanaël est étudiant et juif. En décidant de le cacher et en l’aimant, Eva qui se croyait stupide se découvre
entreprenante, sûre d’elle, capable de bon sens, de se défendre face aux règlements ineptes annoncés par le
contrôleur de l’office de l’agriculture. Elle fait face et sait qu’elle peut être autonome. Les sœurs du couvent voisin lui confient une petite juive, Rebecca (qui deviendra pour des questions de sécurité, Marie).
La guerre et ses effets pervers, vont donner à Eva l’occasion d’exercer son libre arbitre. Elle qui se pensait insignifiante va aimer réellement, connaître la joie et les plaisirs d’être aimée en retour. Bref, de se sentir femme à part entière.

 

Le mardi 12 décembre 2017 nous avons débattu autour de « Dans l’ombre de la lumière » de Claude Pujade Renaud.

 

Dans la vie de saint Augustin se tient une ombre, une femme, qui partagea sa foi manichéenne, fut sa concubine, lui donna un fils, vécut avec lui à Carthage, à Thagaste, puis en Italie où le jeune rhéteur la congédia de son existence. Quand Elissa prend la parole, aux premières pages de ce livre, presque douze ans ont passé depuis sa « répudiation ». Revenue vivre à Carthage, elle apprend le passage prochain d’Augustinus, désormais évêque d’Hippone… Roman tout en miroitements, par lequel une vie scintille dans une autre, ce livre aux accents d’anticonfessions revisite les textes augustiniens, interprète les silences, déchiffre l’insidieuse pesée du lien maternel, restitue l’intime, effleure la peau des souvenirs. Ce portrait en creux d’un « cher disparu », qui réplique à l’histoire officielle, témoigne pour le témoin qu’est Elissa et approfondit une réflexion sur les coulisses des pouvoirs temporel et spirituel, a reçu le prix du roman historique des Rendez-vous de l’histoire de Blois.

 

 
Vous étiez 16 le mardi 21 novembre pour débattre autour de « Les deux messieurs de Bruxelles » d’Eric – Emmanuel Schmitt.
 
 

Il s’agit d’une suite de cinq nouvelles très disparates mais ayant comme point commun l’amour non conventionnel.
La première qui donne son titre à l’ouvrage traite de belle façon l’amour homosexuel.
La deuxième le chien nous parle de l’amour d’un homme pour un animal.
Dans la troisième ménage à trois, il s’agit de la passion d’un homme pour un autre homme qui fut le mari de sa femme.
La quatrième le cœur sous la cendre, évoque la transplantation d’organes. Deux mères sont confrontées à la mort de leur enfant.
La cinquième l’enfant fantôme, évoque l’avortement possible pour un couple qui apprend que le futur enfant sera anormal.


 

Le mardi 10 octobre, discussion autour de « Un clafoutis aux tomates cerises » de Véronique de Bure.

Au soir de sa vie, Jeanne, 90 ans, décide d’écrire son journal intime sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l’hiver.
La liberté de ton est le privilège du grand âge : Jeanne fait ce qu’elle veut : regarder pousser ses fleurs, boire du vin  blanc avec ses copines, s’amuser de ses voisins fermiers, Fernand et Marcelle qui commence à perdre la tête, accueillir ses petits enfants et cuisiner des petits choux, s’allonger sur un transat pour se perdre dans les étoiles… en espérant que tous ces petits bonheurs ne sont pas vécus pour la dernière fois.
Autonome grâce à sa voiture, cette ancienne parisienne bouge beaucoup : elle va chez ses amies pour jouer au bridge, va à la messe le dimanche, fait ses courses au supermarché.

 

Véritable petit bijou d’humour (Jeanne face à la technologie), de tendresse, de nostalgie mais sans tristesse, d’espoir dans l’au-delà.


Le mardi 29 septembre 2017 nous étions 18 à la maison St Julien pour débattre autour du livre de Marc Trévidic « AHLAM ».

 

En 2000, Paul célèbre peintre français débarque en Tunisie. L’artiste s’installe dans « la maison de la mer et noue une forte amitié avec Farhat le pêcheur et ses deux enfants Issam le garçon incroyablement doué pour la peinture et Ahlam (dont le nom signifie les rêves en arabe) douée pour la musique.

Paul rêve de réaliser une œuvre unique et totale où tous les arts s’enlaceraient.

Dix ans passent. Ben Ali est chassé du pouvoir. L’islamisme gagne du terrain. L’affrontement entre la beauté de l’art et le fanatisme religieux peut commencer.

Comment un jeune en arrive à devenir terroriste? Marc Trévidic répond. Joliment écrit, captivant, le récit balance entre vision poétique du Maghreb, de l’amour, du désir humain et la vision froide et pragmatique des mécanismes d’emprise dans les milieux fanatiques. On comprend intellectuellement ce qui reste incompréhensible moralement.

Marc Trévidic n’est pas qu’un juge antiterroriste, c’est un excellent romancier.

 

Le 09 mai 2017 nous avons discuté du livre « Le jour où j’ai appris à vivre » de Laurent Gounelle

 

« Le poète roumain Mihai Eminescu disait : « la vie est un bien perdu pour celui qui ne l’a pas vécue comme il l’aurait voulu ». Le fait est qu’une fois au crépuscule de leur vie, beaucoup de gens ont des regrets et réalisent qu’ils vivraient différemment si c’était à refaire.

« J’ai voulu écrire une histoire donnant l’envie irrésistible de vivre dès aujourd’hui selon nos aspirations profondes afin d’être pleinement satisfaits de notre existence ». Laurent Gounelle
Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir.. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.

Et si tout commençait aujourd’hui ?

C’est ce qui va arriver à Jonathan. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie.

 

Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, ( entretien de Laurent Gounelle sur You tube) éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.

Un livre très positif qui fait du bien et qui nous a permis de bien échangé sur toutes les petites phrases à méditer qui ponctuent ce livre .     À lire sans modération

Nous nous retrouverons une dernière fois le mardi 30 mai pour parler de nos coups de cœur et établir la liste des livres à lire pour la prochaine année . Celle – ci paraîtra sur le site ainsi que la date de la première rencontre de septembre .                  

N’hésitez pas à venir nous rejoindre …..

                                                                                                       Nicole Boulay


Le mardi 4 avril 2017 retour à la maison Saint Julien autour du livre d’Elsa Flageul, Les mijaurées.

 

En 1992, Lucile et Clara entrent en quatrième dans le même collège parisien. Parce qu’elles se sentent différentes des autres, elles vont se rapprocher, jusqu’à devenir inséparables. Les années 1990 s’achèvent, un nouveau siècle voit le jour, et Lucile et Clara cherchent à se faire une place dans ce monde qui ne les attend pas et que la crise et l’arrivée du sida fragilisent. Leur duo, aussi incandescent, aussi amoureux que le sont les amitiés adolescentes, est une armure pour se jeter dans ce siècle tout neuf, pour découvrir l’amour et s’inventer une vie qu’elles imaginent ensemble, toujours. En 2001, les tours jumelles s’effondrent, la vie est là, avec ses échardes, avec ses blessures, avec la maladie, la passion, la mort, avec aussi parfois des rêves qui se réalisent… Lucile et Clara, ensemble, oui, mais jusqu’à quand et, surtout, comment ?

 

Mardi 7 mars 2017 nous discutons d’Un fils en or de Shipi Somaya Gowda

 

Anil est un jeune Indien qui commence des études de médecine dans le Gujarat puis part les compléter aux États-Unis. Sa redoutable mère rêve pour lui d’une union prestigieuse. Or, depuis qu’il est petit, elle le sait très proche de Leena, la fille d’un métayer pauvre. Quand celle-ci devient une très belle jeune fille, il faut l’éloigner, en la mariant à la va-vite. Les destins croisés d’Anil et de Leena forment la trame de ce roman – lui en Amérique, qui est loin d’être l’eldorado qu’il croyait ; et elle en Inde, où sa vie sera celle de millions de femmes victimes de mariages arrangés. Ils se reverront un jour, chacun prêt à prendre sa vie en main, après beaucoup de souffrances. Mais auront-ils droit au bonheur ?

 

Mardi 7 février 2017 nous nous retrouvons pour parler du livre Pardonnable, impardonnable de Valérie Tong Cuong.

C’est la fin de l’été, Milo fait une course à  vélo avec sa tante Marguerite quand il chute lourdement, se blesse grièvement et se retrouve ainsi à l’hôpital dans le coma :

Fort heureusement, Milo se réveille mais commence pour lui une longue période de ré-apprentissage : parler, marcher, réfléchir, tandis qu’autour de lui sa famille composée par son père Lino, sa mère Céleste, sa grand-mère Jeanne et sa tante Marguerite vole en éclat, écrasée par le poids de secrets trop longtemps enfouis.

Ce  roman choral  est  divisé en cinq parties :
la colère >>>la haine >>>la vengeance : ces sentiments vont crescendo puis
le temps  de l’amertume et celui du pardon
Et où est le temps de l’amour dans tout cela ?

 

 


Le mardi 10 janvier 2017, retour à la maison Saint Julien pour débattre d’Otages intimes de Jeanne Benameur.

 

 

Le récit commence lorsqu’ Étienne vient d’être libéré après avoir été pris en otage alors qu’il faisait son métier de reporter-photographe de guerre . On le libère… et c’est le délicat retour à la vie ordinaire, où après le traumatisme, la peur absolue, il faut reconstruire, trouver les moyens de dépasser le traumatisme.
Jeanne Benameur aurait pu nous parler syndrome de stress post-traumatique, résilience… en fait, elle n’emploie jamais ces mots, elle décrit de façon chirurgicale, cherchant constamment le bon mot, celui qui colle le plus à la réalité. Et pourtant, l’écriture est tellement belle que toutes sortes d’émotions nous submergent.

 

Après l’effort, le réconfort : aujourd’hui c’est Nicole qui nous a fait une belle et bonne galette des rois!

 

 


Le mardi 6 décembre 2016 nous étions une douzaine à nous retrouver à la maison Saint Julien pour échanger autour du livre « Sables mouvants – Fragments de ma vie » de Henning Mankel

   
 

Ce livre se lit comme le testament de l’auteur décédé en octobre 2015.

« Tant que l’on existe dans la conscience de quelqu’un, on conserve son identité. »

Alors que l’écrivain apprend qu’il est atteint d’un cancer du poumon, il se pose la question de ce qui va rester de lui après sa mort. A cette réflexion intime s’ajoute une réflexion plus générale quant à un projet d’enfouissement de déchets nucléaires sous la calotte glaciaire.

Qu’est ce que notre civilisation va laisser ?

A la fin de notre échange nous avons, comme après chacune de nos rencontres, clôturer l’après-midi autour de petits gâteaux et d’une tasse de café… ou de thé selon les goûts de chacune et en nous donnant rendez-vous pour le mardi 10 janvier 2017.