Une fois par mois nous nous retrouvons à 14h15 à la maison Saint Julien autour de Nicole Boulay qui anime ce café littéraire.
Si vous êtes membres de l’ARECS et que vous souhaitez participer à ce café littéraire, n’hésitez pas à venir nous rejoindre.


Année 2019 – 2020


En ce mardi 12 novembrenous nous sommes retrouvés autour de deux ouvrages  : « Petits crimes japonais » de Kyotaro Nishimura et « Les enfants du fleuve » de Lisa Wingate.

Un roman poignant sur l’amour fraternel et le poids des secrets trop longtemps gardés.
Peu importe les chemins empruntés, le coeur se souvient toujours d’où l’on vient.
Memphis, 1939. Par une nuit pluvieuse, Rill Foss, douze ans, et ses quatre frère et sœurs sont enlevés par des inconnus. Emmenés loin de la péniche familiale et des bords du Mississippi, jetés dans un orphelinat, les enfants réalisent bien vite qu’ils ne reverront plus leurs parents.

 


Mardi 1er octobre rencontre avec  madame LAMBERT autour du livre « Témoins à charge » écrit par son époux Jean-Michel Lambert.

 » Le sort s’acharnerait-il sur Kévin Brozniak, inculpé pour la seconde fois de double-assassinat, moins d’un an après sa sortie de prison ? Ce jeune homme un peu simple d’esprit, mal parti dans la vie, affublé d’un bégaiement qui joue en sa défaveur, avait pourtant réussi à se réinsérer après ses dix années de réclusion pour un crime qu’il a toujours nié avoir commis. Et voici qu’on l’accuse cette fois d’avoir tué Renaud Chabert.

           

 


En ce mardi 2 avril 2019, mardi pluvieux mais n’annonçant pas une crue comme dans le roman de Tatiana de Rosnay, nous étions 17 amicalistes pour partager nos impressions sur « Sentinelle de la pluie ».

 

Linden est un célèbre photographe. Domicilié à San Francisco, il débarque à Paris pour fêter en famille, avec sa soeur Tilia qui arrive de Londres, un double anniversaire : les 70 ans de Paul, son père – le célèbre Arboriste, ainsi que les 40 ans de mariage de Lauren et Paul.

A Paris, la pluie tombe depuis plusieurs jours et le niveau de la Seine commence à atteindre un seuil critique à tel point que les autorités invitent les touristes à reporter leur voyage. Pour Linden, Tilia, Lauren et Paul qui ont planifié cette réunion familiale de longue date, il n’en est pas question. Ils profiteront de leur week-end, en dépit de la pluie diluvienne et des prévisions météorologiques catastrophiques.

Mais, au cours du diner organisé pour fêter les anniversaires, Paul est victime d’une attaque et se retrouve à l’hôpital, tandis que Lauren est alitée à cause d’une pneumonie.

Les secrets enfouis déferlent alors sous le ciel transpercé par les flots.

 
 

Tatiana de Rosnay met en avant les thèmes qui lui sont chers : les relations familiales avec ses non-dits, l’acceptation de l’autre….

Si le roman n’a pas fait la totale unanimité dans notre groupe, nous avons toutes aimé ces deux personnages d’arrière-plan, Mistral et Sacha , lumineux et charismatiques.


Malgré un temps plutôt maussade nous étions encore 16 amicalistes ce mardi 5 mars 2019 pour échanger nos ressentis autour du roman d’Irène Frain « Marie Curie prend un amant. »

 

Le 4 novembre 1911, un journal à grand tirage annonce une nouvelle extravagante : Marie Curie a un amant. La presse et l’opinion s’enflamment. Procès, duels, publication de lettres volées, l’ouragan médiatique est énorme. Marie manque d’y laisser la vie. C’est vrai, elle a une liaison. Veuve depuis cinq ans de Pierre Curie, le chercheur avec qui elle avait découvert le radium et reçu son premier prix Nobel, elle s’est éprise d’un homme marié, Paul Langevin, ami d’Einstein, et lui aussi savant d’exception. Mais surtout elle dérange. Icône de la science mondiale, elle s’apprête à recevoir un second Nobel. Veuve, génie et amoureuse, c’en est trop. Comme le capitaine Dreyfus vingt ans plus tôt, on l’abrutit de calomnies. On va jusqu’à lapider sa maison. Au plus fort de la tourmente, elle reste fidèle à ses deux passions : Paul, l’amant, et Pierre, son mari tragiquement disparu.

 

Au travers de ce roman, c’est la femme d’exception qu’était Marie qui a fait l’unanimité de notre groupe.   

Prochain rendez-vous : mardi 2 avril à 14H15’ avec le roman de Tatiana de Rosnay « Sentinelle de la pluie. »


Nous étions 15 amicalistes le 5 février 2019 à la maison Saint Julien pour échanger nos impressions au sujet du roman de Jeanne Bénameur, « les insurrections singulières ».

 

Antoine, ouvrier de 40 ans est très mal dans sa peau. Karima, sa femme, prof de lettres vient de le quitter et son usine va licencier pour délocaliser au Brésil. Il est obligé de retourner vivre chez ses parents où il retrouve son lit d’adolescent : humiliation supplémentaire.

Son salut va lui venir de Marcel, vieux bouquiniste qui va l’héberger et où il va tomber sur l’histoire de Jean de Monlevade, ingénieur français qui avait émigré au Brésil au 19ème siècle pour fonder ce qui devait devenir la sidérurgie brésilienne. C’est précisément là que son ex-employeur vient de s’implanter. Avec Marcel ils se rendent à Monlevade ce qui va permettre à Antoine de reprendre sa vie en main.

Avis très partagés autour de ce roman qui traite de la rencontre de deux solitudes. Il s’agit aussi d’un voyage dans l’héritage familial et d’une rédemption amoureuse.

  

  

Prochain rendez-vous de l’atelier littéraire : mardi 5 mars à 14H 15’ avec Marie Curie.


Nous étions 17 filles au café littéraire du mardi 8 janvier 2019 pour échanger nos impressions autour du roman de Delphine Minoui « Les passeurs de livres de Daraya ».

François Busnel, lors de son émission « La Grande Librairie » de France 5 nous avait prévenu. Pour lui ce roman est :

« Une arme d’instruction massive »

De 2012 à 2016, la banlieue rebelle de Daraya a subi un siège implacable imposé par Damas. Quatre années de descente aux enfers, rythmées par les bombardements au baril d’explosifs, les attaques au gaz chimique, la soumission par la faim. Face à la violence du régime de Bachar al-Assad, une quarantaine de jeunes révolutionnaires syriens a fait le pari insolite d’exhumer des milliers d’ouvrages ensevelis sous les ruines pour les rassembler dans une bibliothèque clandestine, calfeutrée dans un sous-sol de la ville.

Leur résistance par les livres est une allégorie : celle du refus absolu de toute forme de domination politique ou religieuse. Elle incarne cette troisième voix, entre Damas et Daech, née des manifestations pacifiques du début du soulèvement anti-Assad de 2011, que la guerre menace aujourd’hui d’étouffer. Ce récit, fruit d’une correspondance menée par Skype entre une journaliste française et ces activistes insoumis, est un hymne à la liberté individuelle, à la tolérance et au pouvoir de la littérature.

Delphine Minoui est grande reporter au Figaro, spécialiste du Moyen-Orient. Prix Albert Londres 2006 pour ses reportages en Iran et en Irak, elle sillonne le monde arabo-musulman depuis 20 ans. Après Téhéran, Beyrouth et Le Caire, elle vit aujourd’hui à Istanbul, où elle continue à suivre de près l’actualité syrienne.

Ce livre qui nous avait été proposé par Marie Houllière a fait l’unanimité : A LIRE ABSOLUMENT !
Comme après chacune de nos rencontres nous avons partagé un goûter que Nicole nous avait préparé.

 


Nous nous retrouverons le mardi 5 février à 14H15’ autour du roman de Jeanne Bénameur : « Les insurrections singulières ».


Le mardi 11 décembre nous étions 16 pour débattre autour du roman de Martha Batalha – «Les mille talents d’Euridice Gusmão».

Euridice et sa sœur Guida sont nées dans un quartier populaire de Rio de Janeiro dans les années 1920. Quand vient le temps de se marier, Euridice épouse un garçon rencontré dans un bal. Débordante d’énergie, d’ambition et d’idées, elle comprend rapidement que son mari, un employé de banque, ne peut accepter, tout comme sa famille, qu’elle sorte du rang. Guida, elle, est reniée par ses parents après s’être enfuie avec un riche héritier, et doit finalement assumer seule l’éducation de son fils. Mais toutes deux refusent que leur vie ressemble à celle de leur mère. Chacune à sa manière s’arrache à la force du destin.

Un roman optimiste où les femmes, opprimées par les hommes et l’ordre social établi, sont aussi des rebelles incontrôlables et terriblement attachantes.

Echanges riches et variés s’en sont suivis…

Nous nous retrouverons le mardi 9 janvier 2019 à 14h15 avec « Les passeurs de livres de Daraya » roman de Delphine Minoui.


Nous étions exactement 19 participantes le mardi 13 novembre à la maison Saint Julien pour échanger autour du roman de Jean-Christophe Rufin « Le tour du monde du roi Zibeline ».

– Mes amis, s’écria Benjamin Franklin, permettez-moi de dire que, pour le moment, votre affaire est strictement incompréhensible. – Nous ne demandons qu’à vous l’expliquer, dit Auguste. Et d’ailleurs nous avons traversé l’Atlantique pour cela. – Eh bien, allez-y. – C’est que c’est une longue histoire. – Une très longue histoire, renchérit Aphanasie, sa jeune épouse que Franklin ne quittait plus des yeux. – Elle traverse de nombreux pays, elle met en scène des drames et des passions violentes, elle se déroule chez des peuples lointains dont les cultures et les langues sont différentes de tout ce que l ‘on connaît en Europe… – Qu’à cela ne tienne! Au contraire, vous mettez mon intérêt à son comble…’ Comment un jeune noble né en Europe centrale, contemporain de Voltaire et de Casanova, va se retrouver en Sibérie puis en Chine, pour devenir finalement roi de Madagascar… Sous la plume de Jean-Christophe Rufin, cette histoire authentique prend l’ampleur et le charme d’un conte oriental, comme le XVIIIe siècle les aimait tant.

 

Les avis étaient très partagés mais globalement une certaine déception s’est rapidement dégagée : ce roman nous est apparu assez loin du grand Rufin du « grand cœur » pour ne parler que de ce roman.

Nous avons néanmoins passé un très bon après-midi qui s’est terminé, comme à l’habitude, autour du goûter préparé par Nicole.

Rendez-vous le 11 décembre à 14H autour du roman de Martha Batalha « Les mille talents d’Euridice Gusmâo ».


Nous étions une quinzaine le mardi 9 octobre 2018 pour discuter autour du roman de Laëtitia Colombani « La tresse ».

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté. Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école. Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée. Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

 

Notre rencontre s’est terminée autour d’un goûter préparé par notre animatrice Nicole.
Rendez-vous le mardi 13 novembre à 14H autour du roman de Jean-Christophe Rufin : « Le tour du monde du roi Zibeline ».


Le mardi 15 mai 2018 retrouvailles autour du roman de Luc Ferry, « 7 Façons d’être heureux ».

 

Il existe une dissymétrie fondamentale entre malheur et bonheur. A la différence du premier, qui est hélas aisé à identifier (maladie grave, deuil d’un être aimé, accident de la vie…), le second est indéfinissable. Nul ne peut jamais être absolument certain de ce qui va le rendre durablement heureux argent, amour, réussite sociale, savoirs : tout ce qui nous apporte de la joie peut se renverser en son contraire. A l’encontre de ce que prétendent les marchands de bonheur, être heureux dépend infiniment moins d’un travail sur soi que de l’état du monde et du sort de ceux que nous aimons. J’ai la conviction que les illusions rendent malade, la lucidité seule ouvrant des voies vers la santé, et, si la philosophie m’a peut-être bien sauvé la vie, c’est assurément sur ce chemin-là. A l’opposé des recettes d’un prétendu « souverain bien » par soi seul, ce que j’ai voulu ici partager avec mon lecteur, c’est une joyeuse déconstruction des illusions en même temps qu’une analyse de ce qui dans nos vies permet de réels moments d’intensité et de sérénité.

 

Les conditions climatiques ne nous ayant pas permis de nous rencontrer comme prévu le 6 février, c’est le mardi 3 avril que nous nous sommes retrouvées autour de 2 romans

« Obia » de Colin Neil et « Le passeur de lumière » de Bernard Tirtiaux.

 

 
 
«La lumière est diffuse», dit Rosal de Sainte-Croix au jeune Nivard de Chassepierre. «Elle est fugace, changeante, capricieuse. Elle a toutes les ruses. Jamais tu ne seras satisfait de ton ouvrage, si beau soit-il. Jamais tu n’auras assez de couleurs dans tes casiers pour donner vie à un vitrail comme tu le souhaites, jamais tu n’auras la certitude de colorer juste comme on chante juste. Qu’importe ! Tes pas partent du feu et tu dois atteindre le feu, devenir un maître en ton art.»

Nivard ne déçut pas le chevalier qui attendait de lui la plus vertigineuse escalade jamais rêvée vers la lumière. Animé par une passion presque charnelle pour le verre et ses sortilèges, il récolte d’Orient en Occident les couleurs alchimiques de nos cathédrales. Il œuvre en Bavière, à Saint-Denis, au Mans, à Chartres… La quête déchirée de ce «passeur de lumière» sera alors celle d’un artisan sublime, funambule oscillant entre le ciel et l’ombre… (« Source : Gallimard.fr »)

 

 

 

En ranimant les souvenirs de la guerre civile qui provoqua à la fin des années 1980 le passage de milliers de réfugiés sur les rives françaises du Maroni, Colin Niel nous plonge dans une Guyane qui voudrait tout oublier des spectres de cet oppressant passé. Alors qu’au Suriname les gros bonnets de la drogue ont remplacé les Jungle Commando, le destin de trois jeunes hommes va se trouver pris dans le double piège des cartels de la cocaïne et des revenants d’une guérilla perdue. (« Source : books.google.fr »)

 
 

 
Nous étions 16 le mardi 9 janvier 2018  pour débattre de « La coquetière » de Linda D. Cirino.
 
 
  
 

Août 1936 en Allemagne. Une paysanne Eva rentre dans son poulailler, et surprise, elle y trouve un jeune homme.
Elle pourrait crier, le dénoncer mais n’en fait rien. C’est le début d’une nouvelle vie pour la coquetière.
Nathanaël est étudiant et juif. En décidant de le cacher et en l’aimant, Eva qui se croyait stupide se découvre
entreprenante, sûre d’elle, capable de bon sens, de se défendre face aux règlements ineptes annoncés par le
contrôleur de l’office de l’agriculture. Elle fait face et sait qu’elle peut être autonome. Les sœurs du couvent voisin lui confient une petite juive, Rebecca (qui deviendra pour des questions de sécurité, Marie).
La guerre et ses effets pervers, vont donner à Eva l’occasion d’exercer son libre arbitre. Elle qui se pensait insignifiante va aimer réellement, connaître la joie et les plaisirs d’être aimée en retour. Bref, de se sentir femme à part entière.