Une fois par mois nous nous retrouvons à 14h15 à la maison Saint Julien autour de Nicole Boulay qui anime ce café littéraire.
Si vous êtes membres de l’ARECS et que vous souhaitez participer à ce café littéraire, n’hésitez pas à venir nous rejoindre.


Année 2020 – 2021


Rencontres des 5 janvier et 2 février 2021 annulées.

Rencontres des 17 novembre et 8 décembre 2020 annulées.

 


 

Mardi 13 octobre 2020

Nous sommes 16 amicalistes autour de Nicole pour échanger autour du roman de Jean-Paul Dubois « Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon. »

Cela fait deux ans que Paul Hansen purge sa peine dans la prison provinciale de Montréal, où il partage une cellule avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre. Fils d’un pasteur danois et d’une exploitante de cinéma à Toulouse, Paul Hansen vivait déjà au Canada quand s’est produit le drame.
À l’époque des faits, Hansen est superintendant à L’Excelsior, une résidence où il trouve à employer ses talents de concierge, de gardien, de factotum, et  plus encore  de réparateur des âmes et consolateur des affligés. Lorsqu’il n’est pas occupé à venir en aide aux habitants de L’Excelsior ou à entretenir les bâtiments, il rejoint Winona, sa compagne.
Aux commandes de son avion, Winona l’emmène en plein ciel, au-dessus des nuages.
Mais bientôt tout change. Un nouveau gérant arrive à L’Excelsior, des conflits éclatent. Et l’inévitable se produit …

On découvre l’univers de J.P. Dubois profondément humain et touchant, des personnages attachants et un roman plein d’humour et très bien écrit. C’est l’humanité qui imprègne ce roman du début à la fin qui fait l’unanimité au sein de notre groupe.

Début ou fin de rencontre tout le monde est masqué. 

Par la suite la distanciation sociale étant respectée, il est possible d’ôter le masque pour celles qui le souhaitent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Mardi 22 septembre 2020

Après 6 longs mois, nous nous retrouvons enfin autour de Nicole à la maison St Julien, ( nous avons pu enlever notre masque car nous occupions une chaise sur deux) pour parler de Madame Pylinska et le Secret de Chopin d’Eric-Emmanuel Schmitt.

Madame Pylinska, aussi accueillante qu’un buisson de ronces, impose une méthode excentrique pour jouer du piano: se coucher sous l’instrument, faire des ronds dans l’eau, observer le vent, écouter le silence, faire lentement l’amour… Au fil de ses cours, le jeune Eric-Emmanuel apprend bien plus que la musique, il apprend la vie.

L’oeuvre de Chopin donne-t-elle un sens à l’existence? Aidera-t-elle le narrateur à comprendre son chemin, et saisir le secret bouleversant d’une personne aimée?

[4ème de couverture- Ed. Livre de Poche – 2018- 91 pages]

Comme d’habitude, Eric-Emmanuel Schmitt divise: il y a les inconditionnels et ceux qu’il agace ! Ce fut le cas dans notre groupe où malgré tous les talents qu’on lui reconnaît, les avis étaient partagés. Pour certaines d’entre nous, l’émotion et la magie sont là; mais c’est l’humour qui parcourt ce roman qui fait l’unanimité: l’araignée mélomane ne laisse pas indifférent ainsi que les chats snobs de Mme Pylinska ! N’oublions pas un élément essentiel: la tendresse d’Aimée, la tante adorée qui a donné envie à l’auteur d’entrer dans l’univers de Chopin.

 

 

Le mardi

14h15 – 16h15

Maison St Julien

22 septembre 2020

13 octobre 2020

17 novembre 2020

8 décembre 2020

5 janvier 2021

2 février 2021

9 mars 2021

13 avril 2021

11 mai 2021

1er juin 2021


Année 2019 – 2020


Mardi 10 mars 2020

« Nymphéas noirs » de Michel Bussi.

Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels.
Au coeur de l’intrigue, trois femmes: une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps.
Un étonnant roman policier dont chaque personnage est une énigme.

 

 

  

Notre réunion du 7 avril est annulée pour cause de Covid 19.

Nous vous recontacterons lorsque nous pourrons à nouveau nous retrouver.

 


Mardi 4 février 2020 

Auteur Nadia Hashimi. Roman : « La perle et la coquille ».

 

 

 

Kaboul, 2007. Depuis qu’il a été enrôlé dans les forces talibanes, le père de Rahima n’est plus que l’ombre de lui-même. Sans lui, sa mère et ses soeurs n’ont pas le droit de quitter la maison.

Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui autorise sous certaines conditions, à travestir une fille jusqu’à ce qu’elle soit en âge de se marier. Rahima devient alors Rahim, et découvre une liberté qui va faire naître en elle un désir d’émancipation aussi fort que celui qu’éprouva son aïeule, Shekiba, un siècle plus tôt. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.

 

 

 

 


21 participants ce mardi 15 janvier 2020 pour échanger autour du roman d’Alice Zéniter, « l’art de perdre. »

L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ?

Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ?
« L’Algérie les appellera des rats. Des traîtres. Des chiens. Des apostats. Des bandits. Des impurs. La France ne les appellera pas, ou si peu.»

 

 

Prochain rendez-vous le mardi 4 février autour de « la perle et la coquille » de Nadia Hashimi.

 


En ce mardi 10 décembre, nous étions encore une fois très nombreux pour échanger autour du roman de Sarah Mac Coy « Un goût de cannelle et d’espoir. »

         


Allemagne, 1944. Malgré les restrictions, les pâtisseries fument à la boulangerie Schmidt. Entre ses parents patriotes, sa sœur volontaire au Lebensborn et son prétendant haut placé dans l’armée nazie, la jeune Elsie, 16 ans, vit de cannelle et d’insouciance. Jusqu’à cette nuit de Noël, où vient toquer à sa porte un petit garçon juif, échappé des camps.

 

Nous avons terminé cette rencontre autour d’un goûter préparé par Nicole et en nous donnant rendez-vous le 14 janvier 2020 autour du roman « l’art de perdre » d’Alice Zéniter.

 


En ce mardi 12 novembrenous nous sommes retrouvés autour de deux ouvrages  : « Petits crimes japonais » de Kyotaro Nishimura et « Les enfants du fleuve«  de Lisa Wingate.

Un roman poignant sur l’amour fraternel et le poids des secrets trop longtemps gardés.
Peu importe les chemins empruntés, le coeur se souvient toujours d’où l’on vient.
Memphis, 1939. Par une nuit pluvieuse, Rill Foss, douze ans, et ses quatre frère et sœurs sont enlevés par des inconnus. Emmenés loin de la péniche familiale et des bords du Mississippi, jetés dans un orphelinat, les enfants réalisent bien vite qu’ils ne reverront plus leurs parents.

 


Mardi 1er octobre rencontre avec  madame LAMBERT autour du livre « Témoins à charge » écrit par son époux Jean-Michel Lambert.


 » Le sort s’acharnerait-il sur Kévin Brozniak, inculpé pour la seconde fois de double-assassinat, moins d’un an après sa sortie de prison ? Ce jeune homme un peu simple d’esprit, mal parti dans la vie, affublé d’un bégaiement qui joue en sa défaveur, avait pourtant réussi à se réinsérer après ses dix années de réclusion pour un crime qu’il a toujours nié avoir commis. Et voici qu’on l’accuse cette fois d’avoir tué Renaud Chabert.

 

 

    Et oui ! Un homme s’est joint à notre groupe. Il s’agit de Michel Bertaud qui nous vient de Laval. Bienvenue à lui.