Une fois par mois nous nous retrouvons à 14h15 à la maison Saint Julien autour de Nicole Boulay qui anime ce café littéraire.
Si vous êtes membres de l’ARECS et que vous souhaitez participer à ce café littéraire, n’hésitez pas à venir nous rejoindre.


(Voir l’agenda pour les dates. NB : l’horaire de début est 14h15; le calendrier n’affiche pas le quart d’heure).


Mardi 15 novembre 2022

Nous étions 22 lectrices autour de Nicole pour parler du livre de Laetitia Colombani, « Le cerf-volant »

Après le drame qui a fait basculer sa vie, Léna décide de tout quitter. Elle entreprend un voyage en Inde, au bord du Golfe du Bengale, pour tenter de se reconstruire. Hantée par les fantômes du passé, elle ne connait de répit qu’à l’aube, lorsqu’elle descend nager dans l’océan Indien. Sur la plage encore déserte, elle aperçoit chaque matin une petite fille, seule, qui joue au cerf-volant.
Un jour, emportée par le courant, Léna manque de se noyer. La voyant sombrer, la fillette donne l’alerte. Léna est miraculeusement secourue par la Red Brigade, un groupe d’autodéfense féminine, qui s’entraînait tout près. Léna veut remercier l’enfant.

En début de réunion nous avons accueilli Annie André, amie de Marie Houllière, qui a vécu longtemps en Inde. Elle y a effectué une trentaine de voyages et y a travaillé. Après nos échanges, elle a répondu à nos questions et lu des poèmes sur sa vie en Inde ; poèmes qu’elle va bientôt publier. Elle a aussi écrit un livre « Ombres et lumières » qui se déroule en Grèce, en Egypte et bien sûr au Rajasthan en Inde.

« Le cerf-volant » a fait l’unanimité ; il a ému et « remué » chacune d’entre nous. « Pour comprendre ce qui se vit là-bas, il faut accepter les croyances des indiens, vivre avec eux la vie de tous les jours et les écouter » nous dit Annie André. Nous avons évoqué la chanson « Né quelque part » de Maxime Le Forestier pour exprimer notre sentiment d’injustice : «  Est-ce que les gens naissent égaux en droits, à l’endroit où ils naissent, Que les gens naissent pareils ou pas » ?

C’est une assemblée pleine d’émotions qui s’est exprimée aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre rencontre s’est terminée comme d’habitude avec le goûter préparé par Nicole, à savoir des petits gâteaux indiens et du thé Chaï.

Rendez-vous est pris pour le mardi 13 décembre autour du roman « S’adapter » de Clara Dupont Monot.


Mardi 18 octobre 2022

Tout d’abord un grand merci à Thérèse Grenet qui a accepté au pied levé, de remplacer Nicole qui s’est fait rattraper par le covid.

 

Tokyo, 1938. Quatre musiciens amateurs passionnés de musique classique occidentale se réunissent régulièrement au Centre culturel pour répéter. Autour du Japonais Yu, professeur d’anglais, trois étudiants chinois, Yanfen, Cheng et Kang, restés au Japon, malgré la guerre dans laquelle la politique expansionniste de l’Empire est en train de plonger l’Asie.

Un jour, la répétition est brutalement interrompue par l’irruption de soldats. Le violon de Yu est brisé par un militaire, le quatuor sino-japonais est embarqué, soupçonné de comploter contre le pays.

 

18 participantes à l’atelier autour de Thérèse. Seules 13 d’entre elles ont eu le temps de lire le roman mais elles l’ont toutes beaucoup, beaucoup aimé. L’écriture est magnifique, tout en délicatesse, pleine d’émotions et d’amour sans pour autant tomber dans le pathos.

Il faut écouter le Quatuor à cordes en la mineur opus 29 « Rosamunde » de Franz Schubert ainsi que « la Gavotte en rondeau », Partita n°3 en mi majeur de Jean-Sébastien Bach en lisant les passages du livre concernés. C’est bluffant de voir comment Akira Mizubayashi parvient à nous décrire parfaitement la MUSIQUE  avec des MOTS.

Lecture vivement conseillée….

 

 

 

Rendez-vous est pris pour le mardi 15 novembre autour du roman de Laëtitia Colombani  «Le cerf volant ».

 

 

Mardi 27 septembre

Nous étions encore très nombreuses autour de Nicole pour cette première rencontre de l’année autour du roman de Françoise Bourdon « La fontaine aux violettes. »

Bienvenue à Béatrice Renaudin qui a rejoint notre groupe.

 

De Tourrettes-sur-Loup, sur les hauteurs de Nice aux beaux quartiers de Paris, quatre générations de femmes libres, vibrantes, indépendantes vont se succéder entre 1879 et 1945.
Il y a d’abord Rosine, fille de modestes paysans, qui quitte, enceinte, son pays de la violette pour devenir une courtisane en vue de la capitale. Sa fille, Eloïse, mène une vie plus rangée près de Lyon auprès de son mari instituteur. Suivront Emma aux amours ardentes, créatrice de mode qui traverse intensément les Années folles, et sa fille Béatrice,  » nez  » de talent dans la ville de Grasse.
C’est la culture de la violette, fleur à parfum par excellence, qui scellera le destin de ces quatre héroïnes de cœur et de passion.

Nous avons toutes bien aimé cette saga de femmes courageuses, fortes et libres, vivant avec leur temps. A travers leur histoire, Françoise Bourdon nous parle de l’Histoire, passant avec aisance de la fin du 19ème siècle à la 1ère guerre mondiale, puis des Années Folles à la 2nde guerre mondiale.

 

Prochain rendez-vous fixé au 18 octobre 14H 15’ autour du roman d’Akina Misubayashi « Âme brisée ».

 

 


Année 2022 – 2023

Liste des ouvrages sélectionnés :

« La fontaine aux violettes » – Françoise Bourdon

« Âme brisée » – Akira Mizubayashi

« Le cerf-volant » – Laëtitia Colombani

« S’adapter » – Clara Dupont – Monod

« Loin » – Alexis Michalik

« Enfances perdues » – Mechtild Borrmann

« Le cercle des derniers libraires » – Sylvie Baro

« Le démon de la colline aux loups » – Dimitri Rouchon – Borie

« L’homme qui peignait les âmes » – Metin Arditi

« Juste après la fin du monde » – Frédéric Lenoir

(Voir la rubrique agenda pour les dates. N.B. Horaire de début 14h15′)

 


Mardi 13 juin 2022

Nous étions 19 à nous retrouver pour notre dernière rencontre de l’année autour du roman de Tiffany Mc Daniel « Betty ».

« Ce livre est à la fois une danse, un chant et un éclat de lune, mais par-dessus tout, l’histoire qu’il raconte est, et restera à jamais, celle de la Petite Indienne. »
La Petite Indienne, c’est Betty Carpenter, née dans une baignoire, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s’installent dans la petite ville de Breathed, après des années d’errance, le paysage luxuriant de l’Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et sœurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l’écriture : elle confie sa douleur à des pages qu’elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu’un jour, toutes ces histoires n’en forment plus qu’une, qu’elle pourra enfin révéler.

Ce roman a globalement été très apprécié par l’ensemble de notre groupe malgré de nombreux passages très difficiles : viols, meurtres…

Une très belle page est celle où Betty définit son père : « je pensais que mon père – comme les histoires que ces livres racontaient (ceux qu’elle empruntait à la bibliothèque) – était né de l’esprit de ces écrivains. »
Il est un véritable hymne à la terre, à la nature, à l’environnement.

 

 

 

 

Très bel été à vous toutes et à l’année prochaine.


 

 

Mardi 3 mai 2022

17 participantes à cet atelier littéraire autour du roman de Serge Joncour « Nature humaine. »

La France est noyée sous une tempête diluvienne qui lui donne des airs, en ce dernier jour de 1999, de fin du monde. Alexandre, reclus dans sa ferme du Lot où il a grandi avec ses trois sœurs, semble redouter davantage l’arrivée des gendarmes. Seul dans la nuit noire, il va revivre la fin d’un autre monde, les derniers jours de cette vie paysanne et en retrait qui lui paraissait immuable enfant. Entre l’homme et la nature, la relation n’a cessé de se tendre. À qui la faute ?
Dans ce grand roman de « la nature humaine », Serge Joncour orchestre presque trente ans d’histoire nationale où se répondent jusqu’au vertige les progrès, les luttes, la vie politique et les catastrophes successives qui ont jalonné la fin du XXe siècle, percutant de plein fouet une famille française.

Comme à l’habitude Nicole nous a préparé un goûter bien apprécié par nous toutes.

Rendez-vous nous est donné pour le mardi 14 juin autour du roman de Tiffany Mc Daniel « Betty ».


Mardi 5 avril 2022

Petit groupe de 13 participantes autour de Nicole pour échanger à propos du roman policier de l’islandais Arnaldur Indridason « Les fantômes de Reykjavik. »

Inquiets pour leur petite-fille dont ils savent qu’elle fait du trafic de drogue, un couple fait appel à Konrad, un policier à la retraite, suite à sa disparition. Dans le même temps une amie de Konrad lui parle d’une jeune fille retrouvée noyée dans l’étang devant le Parlement en 1947. Elle lui demande de l’aider car l’enfant hante ses rêves. Il découvre que l’enquête sur la mort de cette dernière a été menée en dépit du bon sens. Lorsqu’on trouve le cadavre de la jeune trafiquante, il met encore en doute les méthodes de la police.

Deux enquêtes de police à suivre conjointement avec des prénoms islandais qui n’ont pas facilité la compréhension de l’intrigue. Néanmoins ce polar a été apprécié par l’ensemble de nos amicalistes présentes ce jour.

Après le goûter apporté par Nicole et toujours très apprécié, nous nous donnons rendez-vous pour le mardi 3 mai avec « Nature humaine » de Serge Joncour.

 

Mardi 15 mars 2022

Nous étions 25 autour de Nicole pour débattre autour du roman d’Anne Icart « Lettres de Washington square »

Dans ma prochaine lettre, je te raconterai mon arrivée à New York. Je te raconterai Ellis Island, ce terrible endroit par lequel passent tous les migrants. Il faut que je te laisse. Il fait vraiment très froid à présent, la nuit tombe et je dois aller prendre mon service au Waldorf.
Je t’embrasse, mon cher fils.
Des montagnes pyrénéennes à New York, une histoire d’amour filial incroyablement émouvante portée par l’espoir des deuxièmes chances que la vie offre parfois. 

Un roman qui parle d’amour filial, de déracinement, d’espoir et de pardon. Une lecture agréable, qui a fait l’unanimité de notre groupe. Lecture recommandée.

Le goûter préparé par Nicole nous a permis d’échanger davantage et de nous rappeler que nous nous retrouverons le mardi 5 avril autour du polar « Les fantômes de Reykjavick » d’Amaldur Indridason.

 

 

Mardi 22 février 222

Seize participantes autour de Nicole pour échanger autour du roman de Nicolas Mathieu « Leurs enfants après eux. »

Août 1992. Une vallée perdue quelque part à l’Est, des hauts fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a 14 ans, et avec son cousin, ils «s’emmerdent comme c’est pas permis». C’est là qu’ils décident de voler un canoë pour aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence.
Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt.

Unanimité du groupe pour parler d’un regard pessimiste, sans espoir, voire de désespérance.

Prochain rendez-vous le mardi 15 mars autour du roman d’Anne Icart « Lettres de Washington square« .

 


Mardi 11 janvier 2022

Quatorze d’entre nous étaient présentes ce mardi  pour débattre du roman policier de Christophe Gavat « Cap Canaille. »

Ancien du 36, désormais en poste à Marseille, Henri Saint-Donat est confronté à son premier « barbecue », règlement de comptes en vogue parmi les trafiquants de la cité phocéenne, qui consiste à enfermer un corps dans le coffre d’une voiture à laquelle on met le feu.
Flanqué d’équipiers hauts en couleur, le commandant commence l’enquête, mais la piste de la guerre des gangs ne donne rien. Lorsque l’identité de la victime est enfin confirmée, les choses prennent un nouveau tour : Henri a connu cette personne autrefois à Paris, et elle n’avait pas du tout le profil pour finir sa vie dans une voiture incendiée par des dealers marseillais …

A l’exception d’une d’entre nous, nous avons trouvé que ce polar méritait bien son prix du quai des Orfèvres. L’auteur nous fait pénétrer au cœur des procédures de police pour dénouer les fils des deux intrigues, jusqu’au dénouement. L’écriture est simple et facile à lire, et la narration bien rythmée, offre beaucoup de plaisir de lecture.

Rendez-vous le mardi 22 février autour du roman « Leurs enfants après  eux » de Nicolas Mathieu.


Mardi 7 décembre 2021

Petit comité de 14 d’entre nous autour du roman de Franck Buysse :

« Né d’aucune femme ».

« – Mon père, on va bientôt vous demander de bénir le corps d’une femme à l’asile.
— Et alors, qu’y-a-t-il d’extraordinaire à cela ? demandai-je.
— Sous sa robe, c’est là que je les ai cachés.
— De quoi parlez-vous ?
— Les cahiers… Ceux de Rose. »

Ainsi sortent de l’ombre les cahiers de Rose, ceux dans lesquels elle a raconté son histoire, cherchant à briser le secret dont on voulait couvrir son destin.

Roman bien apprécié par nous toutes bien qu’ayant été unanimement reconnu comme étant très « dur » mais passionnant.

Après avoir bien échangé nous avons partagé le goûter préparé par Nicole.

Rendez-vous le mardi 11 janvier 2022 autour du polar « Cap canaille » et d’ici là,

belles fêtes de fin d’année à toutes.


Mardi 9 novembre 2021

Nous étions très exactement 17 participantes à nous retrouver autour du roman d’ Irène Frain :

« Je te suivrai en Sibérie »

 

Pauline Geuble, amoureuse rebelle d’un insurgé décabriste. Partie sur ses traces en Russie, Irène Frain en reviendra hantée par une femme d’exception, étonnante de courage, de force et de passion.
Pauline est de ces femmes qui brisent les obstacles.
Risque-tout, elle quitte sa Lorraine natale à la fin de l’épopée napoléonienne pour rejoindre Moscou où, simple vendeuse de mode, elle est courtisée par un richissime aristocrate. Ivan Annenkov est un fervent admirateur de la France des Lumières et un farouche adversaire du servage. Il appartient à une société secrète qui rêve de renverser le tsar. Le complot échoue, les Décembristes sont déportés en Sibérie. Ivan aurait été promis à mourir dans l’oubli le plus total si Pauline, comme sept autres femmes de condamnés, n’avait décidé de le rejoindre. La petite bande, qui deviendra légendaire, soutient si bien les conjurés qu’ils relèvent la tête et fondent, derrière les murs de leur prison, une mini république à la française.

Ce roman a globalement plu à l’ensemble de notre groupe si l’on excepte l’agacement pour certaines des interventions intempestives d’Irène Frain tout au long du roman. 

Nous nous retrouverons le mardi 7 décembre autour du roman de Franck Buysse : Né d’aucune femme. »


Mardi 19 octobre 2021

Rendez-vous autour du roman de Clélia Renucci : « Concours pour le paradis ».

 

« Tout était dévasté, consumé, calciné. C’est de cet enfer qu’allait renaître le Paradis. »


1577. Le palais des Doges est en flammes et, avec lui, la fresque du Paradis. Le doge annonce l’ouverture d’un concours pour la remplacer. Dans le décor spectaculaire de la Venise renaissante, l’immense toile devient un personnage vivant, opposant le génie de Véronèse, du Tintoret et des plus grands maîtres de la ville. Entre rivalités artistiques, trahisons familiales, déchirements politiques, Clélia Renucci fait revivre dans ce premier roman le prodige de la création, ses vertiges et ses drames.

 

Cet ouvrage fut perçu par beaucoup d’entre nous comme un documentaire plutôt qu’un roman. 

Le paradis, c’est une toile gigantesque qui doit orner le Palais des Doges et qui évidemment éveille la convoitise des peintres  présents à Venise.
Nous trouvons entre autres, Véronèse, l’étranger, évidemment, le Tintoret et ses fils ainsi que d’autres artistes qui n’ont pas la chance d’avoir les mêmes appuis politiques que les deux précédents.

Merci à Marie-Jo Couffon pour ses explications largement illustrées ainsi qu’à Nicole pour ses gâteaux.

     

 

 

Rendez-vous le 9 novembre autour du roman d’Irène Frain.

 


 

Mardi 28 septembre 2021

Nous accueillons 3 nouvelles adhérentes à notre atelier. Il s’agit de : 

Marie-Geneviève Bocage, Marie-France Bruneau et Véronique Giordano.

Bienvenue à elles trois.

Nous étions 20 à échanger autour du roman de Mélissa Da Costa « Tout le bleu du ciel ». Très beau roman que nous avons toutes beaucoup apprécié. 

   

Petitesannonces.fr : Jeune homme de 26 ans, condamné à une espérance de vie de deux ans par un Alzheimer précoce, souhaite prendre le large pour un ultime voyage. Recherche compagnon(ne) pour partager avec moi ce dernier périple.
Émile a décidé de fuir l’hôpital, la compassion de sa famille et de ses amis. À son propre étonnement, il reçoit une réponse à cette annonce. Trois jours plus tard, devant le camping-car acheté secrètement, il retrouve Joanne, une jeune femme coiffée d’un grand chapeau noir qui a pour seul bagage un sac à dos, et qui ne donne aucune explication sur sa présence.
Ainsi commence un voyage stupéfiant de beauté. À chaque détour de ce périple naissent, à travers la rencontre avec les autres et la découverte de soi, la joie, la peur, l’amitié, l’amour qui peu à peu percent la carapace de douleurs d’Émile.

Un livre aux dialogues impeccables et aux personnages touchants d’humanité.

 

 

 

 

 

 

Notre rencontre s’est terminée autour d’un goûter apporté par Nicole.

Rendez-vous est pris pour  le mardi 19 octobre autour du roman de Clélia Renucci

« Concours pour le paradis ».

Année 2021 – 2022

Liste des ouvrages sélectionnés :

« Tout le bleu du ciel » – Mélissa da Costa

« Concours pour le paradis » – Clélia Renucci

« Je te suivrai en Sibérie » – Irène Frain

« Né d’aucune femme » – Franck Buysse 

« Cap canaille » – Christophe Gavat

« Leurs enfants après eux » – Nicolas Mathieu

« Lettres de Washington square » – Anne Icart

« Les fantômes de Reykjavik » – Arnaldur Indridason

« Nature humaine » – Serge Joncour

« Betty » – Tiffany Mc Daniel

(Voir l’agenda pour les dates. NB : l’horaire de début est 14h15)


Année 2020 – 2021

Liste des ouvrages sélectionnés :

« Madame Pylinska et le secret de Chopin » – Eric Emmanuel Schmitt

« Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon » – Paul Dubois

« Les victorieuses » – Laëtitia Colombani

 » La petite boulangerie du bout du monde » – Jenny Colgan

« Le restaurant de l’amour retrouvé » – Ito Ogawa

« Le pays des autres » – Leïla Slimani

« Une déflagration d’amour »  – Tina Kieffer

«  Noces suivi de l’Eté » – Albert Camus

« Les petits de décembre » – Kaouther Adimi

« Les déracinés » – Catherine Bardon


Rencontres des 5 janvier, 2 février,13 avril et 11 mai 2021 annulées.

Rencontres des 17 novembre et 8 décembre 2020 annulées.

 


 

Mardi 13 octobre 2020

Nous sommes 16 amicalistes autour de Nicole pour échanger autour du roman de Jean-Paul Dubois « Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon. »

Cela fait deux ans que Paul Hansen purge sa peine dans la prison provinciale de Montréal, où il partage une cellule avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre. Fils d’un pasteur danois et d’une exploitante de cinéma à Toulouse, Paul Hansen vivait déjà au Canada quand s’est produit le drame.
À l’époque des faits, Hansen est superintendant à L’Excelsior, une résidence où il trouve à employer ses talents de concierge, de gardien, de factotum, et  plus encore  de réparateur des âmes et consolateur des affligés. Lorsqu’il n’est pas occupé à venir en aide aux habitants de L’Excelsior ou à entretenir les bâtiments, il rejoint Winona, sa compagne.
Aux commandes de son avion, Winona l’emmène en plein ciel, au-dessus des nuages.
Mais bientôt tout change. Un nouveau gérant arrive à L’Excelsior, des conflits éclatent. Et l’inévitable se produit …

On découvre l’univers de J.P. Dubois profondément humain et touchant, des personnages attachants et un roman plein d’humour et très bien écrit. C’est l’humanité qui imprègne ce roman du début à la fin qui fait l’unanimité au sein de notre groupe.

 

Début ou fin de rencontre tout le monde est masqué. 

Par la suite la distanciation sociale étant respectée, il est possible d’ôter le masque pour celles qui le souhaitent.

 


Mardi 22 septembre 2020

Après 6 longs mois, nous nous retrouvons enfin autour de Nicole à la maison St Julien, ( nous avons pu enlever notre masque car nous occupions une chaise sur deux) pour parler de Madame Pylinska et le Secret de Chopin d’Eric-Emmanuel Schmitt.

 

Madame Pylinska, aussi accueillante qu’un buisson de ronces, impose une méthode excentrique pour jouer du piano: se coucher sous l’instrument, faire des ronds dans l’eau, observer le vent, écouter le silence, faire lentement l’amour… Au fil de ses cours, le jeune Eric-Emmanuel apprend bien plus que la musique, il apprend la vie.

L’oeuvre de Chopin donne-t-elle un sens à l’existence? Aidera-t-elle le narrateur à comprendre son chemin, et saisir le secret bouleversant d’une personne aimée?

[4ème de couverture- Ed. Livre de Poche – 2018- 91 pages]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme d’habitude, Eric-Emmanuel Schmitt divise: il y a les inconditionnels et ceux qu’il agace ! Ce fut le cas dans notre groupe où malgré tous les talents qu’on lui reconnaît, les avis étaient partagés. Pour certaines d’entre nous, l’émotion et la magie sont là; mais c’est l’humour qui parcourt ce roman qui fait l’unanimité: l’araignée mélomane ne laisse pas indifférent ainsi que les chats snobs de Mme Pylinska ! N’oublions pas un élément essentiel: la tendresse d’Aimée, la tante adorée qui a donné envie à l’auteur d’entrer dans l’univers de Chopin.

 

 

Le mardi

14h15 – 16h15

Maison St Julien

22 septembre 2020

13 octobre 2020

17 novembre 2020

8 décembre 2020

5 janvier 2021

2 février 2021

9 mars 2021

13 avril 2021

11 mai 2021

1er juin 2021


Année 2019 – 2020


Mardi 10 mars 2020

« Nymphéas noirs » de Michel Bussi.

Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels.
Au coeur de l’intrigue, trois femmes: une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps.
Un étonnant roman policier dont chaque personnage est une énigme.

Notre réunion du 7 avril est annulée pour cause de Covid 19.

Nous vous recontacterons lorsque nous pourrons à nouveau nous retrouver.


Mardi 4 février 2020 

Auteur Nadia Hashimi. Roman : « La perle et la coquille ».

Kaboul, 2007. Depuis qu’il a été enrôlé dans les forces talibanes, le père de Rahima n’est plus que l’ombre de lui-même. Sans lui, sa mère et ses soeurs n’ont pas le droit de quitter la maison.

Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui autorise sous certaines conditions, à travestir une fille jusqu’à ce qu’elle soit en âge de se marier. Rahima devient alors Rahim, et découvre une liberté qui va faire naître en elle un désir d’émancipation aussi fort que celui qu’éprouva son aïeule, Shekiba, un siècle plus tôt. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.

 


21 participants ce mardi 15 janvier 2020 pour échanger autour du roman d’Alice Zéniter, « l’art de perdre. »

 

 

L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ?

Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ?
« L’Algérie les appellera des rats. Des traîtres. Des chiens. Des apostats. Des bandits. Des impurs. La France ne les appellera pas, ou si peu.»

 

Prochain rendez-vous le mardi 4 février autour de « la perle et la coquille » de Nadia Has mai himi.


En ce mardi 10 décembre, nous étions encore une fois très nombreux pour échanger autour du roman de Sarah Mac Coy « Un goût de cannelle et d’espoir. »

         


Allemagne, 1944. Malgré les restrictions, les pâtisseries fument à la boulangerie Schmidt. Entre ses parents patriotes, sa sœur volontaire au Lebensborn et son prétendant haut placé dans l’armée nazie, la jeune Elsie, 16 ans, vit de cannelle et d’insouciance. Jusqu’à cette nuit de Noël, où vient toquer à sa porte un petit garçon juif, échappé des camps.

 

Nous avons terminé cette rencontre autour d’un goûter préparé par Nicole et en nous donnant rendez-vous le 14 janvier 2020 autour du roman « l’art de perdre » d’Alice Zéniter.


En ce mardi 12 novembrenous nous sommes retrouvés autour de deux ouvrages  : « Petits crimes japonais » de Kyotaro Nishimura et « Les enfants du fleuve«  de Lisa Wingate.

Un roman poignant sur l’amour fraternel et le poids des secrets trop longtemps gardés.
Peu importe les chemins empruntés, le coeur se souvient toujours d’où l’on vient.
Memphis, 1939. Par une nuit pluvieuse, Rill Foss, douze ans, et ses quatre frère et sœurs sont enlevés par des inconnus. Emmenés loin de la péniche familiale et des bords du Mississippi, jetés dans un orphelinat, les enfants réalisent bien vite qu’ils ne reverront plus leurs parents.

 


Mardi 1er octobre rencontre avec  madame LAMBERT autour du livre « Témoins à charge » écrit par son époux Jean-Michel Lambert.


 » Le sort s’acharnerait-il sur Kévin Brozniak, inculpé pour la seconde fois de double-assassinat, moins d’un an après sa sortie de prison ? Ce jeune homme un peu simple d’esprit, mal parti dans la vie, affublé d’un bégaiement qui joue en sa défaveur, avait pourtant réussi à se réinsérer après ses dix années de réclusion pour un crime qu’il a toujours nié avoir commis. Et voici qu’on l’accuse cette fois d’avoir tué Renaud Chabert.

 

 

    Et oui ! Un homme s’est joint à notre groupe. Il s’agit de Michel Bertaud qui nous vient de Laval. Bienvenue à lui.