Randonnée pédestre du 1 avril 2019

organisée par Jocelyne et Jean-Emmanuel MENU

      

Par un temps magnifique, trente huit marcheurs sont venus nous rejoindre pour découvrir un large panorama de la vallée du Loir en terre viticole. Rassemblés autour de la table d’orientation, on repère une partie du cours de cette rivière de 317 km, en situant plus largement le Vendômois à l’Est et Château du Loir, Le Lude, La Flèche à l’Ouest. En face de nous, la table nous indique la ville de La Chartre sur le Loir et l’usine RUSTIN du nom de l’inventeur des fameuses rustines (1922). Aujourd’hui son arrière petit-fils développe la fabrication de joints de haute technicité pour les métros et les trains.

Sur cette table figurent bien sûr les cinq communes qui regroupent tout le vignoble local : Poncé, Ruillé, Lhomme, Marçon et Chahaignes. Les vins de la vallée du Loir ont une longue et prestigieuse histoire : Ronsard, Rabelais et Henri IV les célébraient. Le JASNIERES (environ 140 hectares sur Ruillé et Lhomme) est un vin blanc qui a obtenu son AOC en 1937. Le COTEAU DU LOIR (AOC en 1948) est à base de chenin pour les blancs et à base de Pineau d’Aunis pour les rosés et rouges ; il est produit ici et dans le Vendômois. Localement, l’année est toujours marquée de quelques évènements « sympathiques » comme la fête de la St Vincent fin janvier dans les cinq villages, comme le salon des vins sur deux jours en mars à Lhomme, et comme la journée VVR (Vignes, Vins, Rando) chaque 1er samedi de septembre soit trois heures de balade ponctuées de pauses gourmandes et musicales. Cette animation VVR se déroule aussi dans tout le Val de Loire (inscriptions sur internet conseillées).

Nous quittons le site « PANORAMA » pour longer des parcelles de vigne très différentes et arrivons à hauteur du château de La Gidonnière (privé) et devant une éolienne Bollée construite en 1882. « Bollée » du nom de son inventeur Ernest-Sylvain Bollée (1814- 1891) issu de la famille Bollée connue pour ses inventeurs, industriels et constructeurs automobiles sur plusieurs générations. Au fil du temps, l’entreprise d’Ernest-Sylvain Bollée comptera trois branches d’activité : la fonderie des cloches, le bélier hydraulique et l’éolienne. 350 éoliennes Bollée servant au pompage de l’eau ont été produites entre 1872 et 1933, et installées en France dont 40 en Sarthe.  Il en resterait actuellement 80 en France, beaucoup ont été démontées.

Notre marche continue et passe devant un cavier puis un logis ancien caché dans une végétation envahissante « Les Tuffières », les deux ayant appartenu à la famille De Courtoux (seigneurs de La Gidonnière et barons de La Chartre, XVII°).

Nous poursuivons un peu sur le GR 35 (même pas peur…) tout en découvrant au-delà des vignes de beaux contrastes de couleurs entre champs de colza, champs de blé, prés recouverts de pissenlits … Au hameau de Dauvers, impossible de ne pas remarquer les entrées de cave – dans le coteau- très entretenues et dont une au nom très humoristique ! Depuis ce hameau, une boucle supplémentaire de 3.7 km nous permet d’aller découvrir au milieu des prés le « Dolmen de Mauperthuis », un monument funéraire qui pourrait avoir entre 5000 et 7000 ans. Composé d’une grande pierre posée sur sept blocs verticaux avec un accès à l’intérieur, ce site mégalitique a fait l’objet de nombreuses interprétations et légendes.

De retour au site « Panorama des Jasnières » nous terminons cet après-midi sympathique autour d’un goûter et sous un soleil toujours aussi généreux.


Randonnée pédestre du 4 février 2019

Cliquez sur l’image


Sortie à Saint Jean-d’Assé

Pour commencer l’année 2019 dans la bonne humeur, 28 randonneurs s’étaient donnés rendez-vous à la chapelle de Notre-Dame des Champs, sur la commune de St Jean-d’Assé. L’après-midi commença par une visite commentée de la chapelle par une habitante du cru, Nicole PEAN, ancienne institutrice à N-D du Pré. Cette chapelle , elle la connaît depuis son enfance, elle en a suivi toutes les étapes de sa restauration depuis 1975 et, tout naturellement, elle est devenue vice-présidente de l’association de sauvegarde et assure les visites en tant que guide-habitant. Toutes les explications données au cours de notre déambulation dans la chapelle nous ont éclairés sur les 2 retables classés, les peintures murales, le mobilier d’époque, les croix de roussard… Située sur une ancienne voie romaine entre Le Mans et Alençon, cette bâtisse en a vu passé des populations diverses, marchands, pèlerins cheminant vers Compostelle ou vers le Mont St-Michel, soldats anglais pendant la guerre de Cent Ans, paysans convoyant le charbon de bois de La Bazoge vers les fours d’Antoigné. La randonnée qui s’ensuivit nous a permis de découvrir le bocage et ses chemins creux, praticables en toute saison en passant par Cogners, le Gasseau et le Petit Tertre. Après une heure quinze de marche, de retour à Notre-Dame des Champs, de bonnes galettes de l’Epiphanie avec boisson chaude sont partagées dans la convivialité en ce bel après-midi de janvier. JPL


Le 8 octobre 2018, nous nous sommes retrouvés une trentaine à St Georges le Gaultier pour randonner sur le sentier « la croix à coquilles ».

Après de courtes explications sur le village de St Georges, son église, son ancienne gentilhommière… nous sommes partis, par de magnifiques chemins creux aux couleurs automnales vers le viaduc. Ce monument haut de 45m et long de 150m, prévu pour faire passer la ligne Alençon Le Mans, n’a jamais vu un seul train passé ! Et oui ! la 1ere guerre mondiale a modifié le projet… Maintenant, c’est ici que les aventuriers viennent frissonner en faisant le grand saut !

Après une photo du groupe nous avons repris notre parcours vers la croix archaïque. Ce type de croix est rare en Sarthe. C’est une croix à double traverse, ornée de 5 coquilles. Elle serait le don d’un pèlerin ayant fait les 2 grands pèlerinages : le Mont St Michel et St Jacques de Compostelle.

Peu après, nous avons découvert un lavoir datant du 18ème siècle, le seul survivant des 3 lavoirs que comptait la commune.

Nous reprenons notre chemin, de belles montées nous attendent ! Arrivés au sommet, nous dominons le village dont nous apercevons au loin le clocher.

Après une descente « à risque » : de la roche jonchait le chemin, nous sommes arrivés à l’étang de St Georges le Gaultier, lieu de pêche et de pique-nique et à l’ancien moulin de Cheveillon. Moulin très ancien (peut-être de l’époque médiévale) qui, aujourd’hui est transformé en maison d’habitation.

Nous avons ensuite terminé notre boucle en passant devant le calvaire et le jardin du presbytère.

Arrivés place de l’église, nous avons partagé un petit goûter arrosé de « bidoyon » (jus de pomme savoyard) apporté par Annick et Joël les organisateurs de la randonnée. Merci aussi à Marie-France pour son gâteau au chocolat !


Le 16 avril 2018, nous étions un peu plus d’une trentaine, ce lundi pour visiter le château de Segrais et randonner sur un parcours au terrain souple, légèrement vallonnée et boisée sur St Mars d’Outillé. Le soleil était également au rendez-vous, ce qui a rendu cette sortie encore plus agréable. Nous avons terminé par un goûter chez Françoise et Luc

Historique du château de Segrais

Il est fait mention d’un château féodal, antérieur au XVè siècle dont les châtelains portaient le nom de Guillaume et Agnès de Segraye et en 1402 la dame des lieux, Isabeau de Segraye et Robin, son époux, payaient une rente au comte du Maine, qui se devait de les protéger. Vers 1560 la famille seigneuriale de Segrais est devenue calviniste. Le 24 janvier 1561, M. de Segrais figure sur le registre du consistoire de l’église réformée, ainsi que son voisin M. Dubreuil seigneur du château de la « Fontaine d’Outillé ». La famille de Segrais est redevenue catholique à la fin du XVIè, bien avant l’assassinat d’Henri IV. En 1680, après le décès de Dame Madeleine et de deux ses enfants, son fils cadet, Louis-René de Segrais, est le dernier seigneur du nom qui habite ce lieu.
A  la fin du XVIIè, en 1692, apparaît le nom du nouveau maître : Denis de Jeudon, écuyer, conseiller secrétaire du Roi, maison de la couronne de France.
En 1693 Denis se marie et épouse Demoiselle Louise Bailly de St Mars la Brière. Ils formèrent un couple heureux au milieu de leurs enfants.
Messire Denis Jeudon a laissé un magnifique souvenir de sa vie à Segrais : l’actuelle et charmante petite chapelle décorée sur son ordre, par le Sieur Mathurin Ribaillé qui devait installer un tableau de l’annonciation avec un cadre et quatre colonnes en marbre. Denis meurt en 1727. Les derniers Jeudon, Pierre et Gabriel, meurent sans héritier direct. En cette seconde moitié du XVIIIè, leur cousine, Louise-Marie de St Mars la Brière, devient la nouvelle Dame du château et le reconstruira tel qu’on le connaît en conservant les bases anciennes.
Autour de 1800 Louise, la jeune dame de Segrais, apporte son château en dot lorsqu’elle épouse M. de Longueval, vicomte d’Haraucourt, qui sera maire de St Mars d’Outillé de1804 à 1830.
En 1835, la petite fille du Vicomte épouse Jean-Marie du Trochet. Le château restera alors dans la famille du Trochet jusqu’à la mort d’Henri en 1966.
Il est racheté par Mme Julien pour en faire une maison de convalescence qui le revend à M. Fassenot. Suite à la décision des services de l’état, de transférer la maison de convalescence vers une nouvelle structure sur le Mans, le château est vendu en 2007 à un centre bouddhiste de la tradition « Kadampa » comme centre national. De gros travaux, nécessaires, ont été entrepris et redonnent vie à ce témoin d’un passé si lointain.

 Luc Lemarchand
Source : Léon Gerbe ( St Mars en pays d’Outillé)
Laurent Bervas (Les « Jeudon » de Segrais)
Sr Myriam ( Autrefois Segrais de St Mars d’Outillé)

 

 


Le 12 mars 2018, nous nous sommes retrouvés pour une randonnée pédestre à Bonnétable.

La construction de l’actuel château fut décidée en 1476 par Jehan d’Harcourt, après la destruction, pendant la guerre de Cent Ans, de l’ancien château féodal.
Pendant cinq siècle, il ne sera jamais vendu et verra se succéder des représentants des plus grandes familles de France ; les d’Harcourt, Coesmes, Bourbon-Conti, Bourbon-Soissons, puis les Luynes, Montmorency, La Rochefoucauld et, pour finir, la princesse Isabelle de Bourbon-Parme (+ 2016). Passage place du Marché devant la fontaine supportant une représentation de Mélusine, fée tutélaire des La Rochefoucauld. Arrivée place d’Armes où subsistent  d’anciennes belles demeures principalement construites par des protestants, pendant les Guerres de Religion, Bonnétable étant alors ville huguenote puisque appartenant au prince de Conti, cousin du futur Henri IV. Une inscription de 1575 en latin, sur le linteau d’une porte, le confirme. Nous empruntons ensuite la rue Saint-Nicolas où d’anciennes maisons cossues témoignent du passé étaminier de Bonnétable. Visite ensuite de l’ancien potager du château (un hectare) recelant une très belle serre classée du Second Empire. D’anciennes écuries pour chevaux de selle subsistent, abritant de très belles stalles décorées de marbre et une sellerie bien garnie.
En quittant la ville, nous nous arrêtons au cimetière au centre duquel a été construite une chapelle funéraire protégeant  les restes de plusieurs ducs et duchesse des familles Montmorency-Luynes, de La Rochefoucauld et de deux princesses de Bourbon-Parme. Après un tour en campagne, nous pénétrons à Aulaines, commune qui vit naître la grande romancière et artiste Catherine Paysan, qui y demeure toujours. Son ancienne école « restée dans son jus » renferme un musée consacré à ses œuvres, ouvert à certaines périodes de l’année. A quelques mètres, se rencontre l’église classée d’Aulaines, de pur style roman, dont les fondations remontent effectivement aux 10ème et 11ème siècles. A l’origine était un prieuré relevant de l’abbaye royale de Saint-Denis.
A
u retour sur le parking, Marie-Madeleine a dressé une table avec  quelques bouteilles et plusieurs cakes qui régalent nos papilles.

Encore un bel après –midi partagé !

1. Groupe au départ
2. Château de Bonnétable
3. Devant la fontaine de la fée Mélusine
4. Fontaine de la fée Mélusine
5. « Annexe » du château
6. Office du tourisme (anciennes écuries)
7. Serre du château
8. Maison où est née Catherine Paysan (à droite) et où vit Catherine Paysan (à gauche).C’est à AULAINES.
9. et 10. Eglise d’Aulaines
11. Super goûter …..
12. Un peu d’art ….

Photos Michel Paulouin et Françoise Coutable

Le 05 Février 2018, c’était une randonnée qui nous emmenait du pont des Vendéens, tout près de l’église Saint Martin jusqu’à  la maison de la forêt dans les bois de l’Epau.

 Cette randonnée nous  a permis de suivre paisiblement l’Huisne  jusqu’à l’abbaye de l’Epau. Très vite, nous sommes arrivés dans les bois.
Encore quelques sentiers et nous arrivions à la maison de la forêt. Celle-ci  n’est ouverte au public qu’à partir d’Avril le mercredi et les périodes de vacances.
Elle regroupe  flore et faune des bois de l’Epau. Randonnée tranquille mais quelques flocons de neige sont venus nous rappeler que nous étions en hiver.

 De retour près de l’église saint Martin, le soleil était là pour nous permettre de partager quelques gourmandises.

Photos Bernadette Chandavoine et Joël Hubert

Ce 06 Janvier 2018, les pluies de ce début d’année 2018 laissaient craindre le pire pour la qualité des chemins de randonnée ; pour cette première sortie, le temps s’était fait clément.
C’est sans doute ce qui a incité un grand nombre de randonneurs (44 exactement) à se retrouver à Saint Marceau, au prieuré sur les pas de Saint Julien, premier évangélisateur de la province du Maine au IV ème siècle.

Dans la chapelle , les commentaires éclairés de Mme Payeur-Boulard,

– sur les vitraux relatant les miracles et la vie du saint,
– puis sur les émaux datant de 1567 qui ornent la base du maître-autel,
– ensuite la visite des dépendances qui servirent de bâtiments agricoles jusqu’en 1980,
– et la transformation actuelle en salle de réception ouverte aux particuliers,

nous ont permis d’en apprendre beaucoup sur ce petit patrimoine local, protégé par une association de sauvegarde.
N’oublions pas la fontaine protégée par un petit édifice circulaire surmonté d’un toit en ardoise, en contre-bas, d’où St Julien fit jaillir une source aux eaux purificatrices, selon la légende.

Tour à tour, St Martial, puis St Marcel et aujourd’hui Saint Marceau, ce village était situé sur la voie romaine reliant la Normandie au Maine, passage obligé pour franchir la Sarthe à gué… avant la construction du pont dit »roman ».

La randonnée de 6 km qui suivit emmena les pédestres sur le chemin des manoirs (les Egremonts et la Ménarderie) avant de revenir au prieuré où nous avons partagé un petit goûter convivial préparé par Jacqueline et Françoise. Une nouvelle année de randonnée qui commence sous de bons auspices.

Jean-Pierre Lego

Photos Bétrice Renaudin

Ce 02 Décembre 2017, la randonnée était organisée à Pruillé le Chétif.

Photos Bétrice Renaudin

Le 06 Novembre 2017, la météo prévue pour ce lundi n’était pas très rassurante, mais heureusement, elle se trompe ! Direction Auvers sous Montfaucon

C’est avec un beau soleil d’automne que les 26 marcheurs se mettent en route, direction « la croix beurrée » qui marque un carrefour avec une ancienne voie gallo-romaine qui traversait la champagne mancelle.

Nous laissons à notre gauche un four à chanvre, beau petit édifice qui a été soigneusement rénové et nous montons   vers la ferme de « la cassine » et son pigeonnier du XVIIème siècle qui dépendait de la seigneurie de Montfaucon. Il possède 1600 trous de boulin pour accueillir les pigeons sous une belle charpente en châtaignier. Chaque trou correspondait à un arpent de terres formant la seigneurie, et comme l’arpent vaut 30 ares, cela indiquait donc que le seigneur possédait environ 500 hectares de terres.

Notre circuit, par de jolis petits chemins herbeux, un peu « gras » à certains endroits, nous a ramenés à Auvers par le lavoir en bois et pierre du XVIIIème, bien conservé et entretenu par la commune. Les lavandières y étaient bien abritées et avaient tout le temps de bavarder .

Derrière la ferme de « la fontaine » se trouve une motte féodale très aplatie du XIème siècle, origine du village qui se développe autour de l’église et de la fontaine. La seigneurie de paroisse est rattachée au château de Montfaucon (aujourd’hui complètement disparu) dont le premier seigneur connu est cité en 1066 et 1080.

Visite de l’église St Pierre et St Paul du XII au XVIème. Le portail roman en calcaire coquillier est le seul vestige du XIIème. Le choeur à chevet plat est reconstruit au XVème : sur le retable, une plaque indique que le choeur est allongé en 1620 en présence de Guillaume Chesnay, prieur, et de René d’Assé, seigneur de Montfaucon. Dans le transept droit, une fresque murale du XVIème représente l’humanité souffrante aidant le Christ à porter sa croix.

A la sortie nous admirons l’ancien presbytère dont la propriétaire a assuré récemment la rénovation ; l’ensemble est très réussi.

Et comme à l’habitude, nous partageons le verre de l’amitié après ce parcours très apprécié, le soleil étant resté très généreux tout au long de cet après-midi.

Pierre Drouet
Photos bétrice Renaudin

Le 02 octobre 2017, c’est à Brûlon après quelques hésitations devant les nuages qui obscurcissaient le ciel, nous décidons tout de même d’y aller.
Et nous avons bien fait, puisque des rayons de soleil ont fini par percer et agrémenter notre rando.

Brûlon, c’est le fief de Claude Chappe, l’inventeur du télégraphe aérien dont la première expérience se déroule le 2  Mars 1791 entre Brûlon et  Parcé (14 kms). Dès le début de notre sortie, nous passons devant sa maison natale qui a été bien conservée, et nous nous dirigeons vers le village d’Avessé en découvrant au passage le château des vignes, belle propriété bien mise en valeur. A Avessé, nous avons prévu de visiter l’église St Gilles datant du XI° siècle et construite en pierre vive, grès roussard et ardoise. Nous y voyons une statue en bois du XVII° (époque Louis XIII) représentant St Joseph tenant l’Enfant Jésus par la main, ce qui est très rare et un Christ en croix du XVII° de style naïf avec les instruments de la Passion, et beaucoup d’autres éléments remarquables.

En sortant, nous poussons plus avant vers la meule en granit du XIX° qui a servi jusque dans les années 50 à écraser les céréales secondaires pour l’alimentation animale et pour extraire l’huile de noix.

Nous reprenons le chemin vers Brûlon en passant à côté du lavoir restauré et plus loin en contournant le plan d’eau dont les aménagements offrent une grande variété de loisirs : canoë, baignade, parcours de santé, camping, etc… et le village de tipis.

Avant d’atteindre le village, nous nous arrêtons à la Tour Pissot qui domine tout un coteau où a été cultivée la vigne jusqu’au XIX°. Puis nous allons jusqu’à la motte féodale où est érigé un exemplaire du télégraphe aérien de Chappe.

Les halles, construites au XIX°, pour accueillir mairie et salle de justice sont elles aussi remarquables.

Enfin nous terminons notre circuit par la visite de l’église St Pierre et St Paul qui date des XII°, XVI° et XIX° siècles en silex, grès roussard et ardoise. A l’origine, église du prieuré dépendant de l’abbaye de la Couture, le choeur et le chevet sont romans ainsi que la nef. Plusieurs statues sont intéressantes : St Jean-Baptiste du XVII° siècle en terre cuite, et des tableaux tels que Ste Madeleine renonçant aux vanités du monde (peinture sur toile du XVIII°siècle).

Nous terminons notre après-midi par une petite collation dans le presbytère mis gracieusement à notre disposition. Le temps est resté clément tout l’après-midi et nous a permis de vivre un agréable moment.

Pierre Drouet

Photos bétrice Renaudin

Lundi 11 septembre 2017, nous étions 20 marcheurs au départ de cette première randonnée sur la commune de Mézières sur Ponthouin, préparée par Annick.

De nouveaux retraités ont rejoint le groupe : bienvenue à eux!

Le parcours d’environ 7 kms nous a fait découvrir la campagne macérienne: ses chemins creux à l’écart des routes, ses sentiers dans les sous-bois où fleurissent des cyclamens sauvages… Nous avons fait une halte au « char »: site historique rappelant que Mézières fut la première ville libérée en combat par la 2ème division blindée du Général Leclerc.

Une sortie vélo était organisée par Joël. Six personnes sont partis de Mézières sur Ponthouin vers René et ses halles, Vivoin et son prieuré et retour par Congé sur Orne où les cyclistes ont été surpris par le clocher partant du sol près de l’église.. En tout 38kms de petites routes.

Tous se sont retrouvés autour d’un goûter très convivial et ont pu échangé leurs impressions dans une ambiance très chaleureuse.


Le soleil était au rendez-vous ce 3 avril 2017 pour accueillir les 25 participants à cette randonnée sur Ballon-St mars.

Le parcours vallonné de 9 kms a permis à chacun de découvrir des paysages variés, verdoyants de cette campagne sarthoise et d’admirer quelques monuments du patrimoine.

A la fin de notre itinéraire, un bénévole du village, nous a fait visiter l’église St Médard de St Mars sous ballon (classée aux monuments historiques).

Quelques photos de cette magnifique journée


Ce lundi 6 mars 2017, 16 personnes ont bravé les conditions « météo » annoncées et se sont retrouvées sur la place de l’église de Ruillé en Champagne.

Bien équipés, les voilà tous partis sur les chemins pour découvrir de beaux endroits : maisons restaurées le long de la Vègre, petits ponts anciens, moulin…
pour finir au domaine de la Roche Couesnon où le soleil était au rendez-vous.
Là, nous avons été invité à partager le goûter préparé par Bernadette et Michel Pauloin,
nos guides du jour dans la chapelle restaurée par un ancien collègue Mr Hulot Alain.

Diaporama de la randonnée


Le 09 mai 2016, une quinzaine de personnes ont bravé le temps pour venir randonner à St Jean de la Motte.

Lydie Chapeau nous avait préparé un parcours d’environ 8 kms au travers de la campagne verdoyante et boisée.
Sur notre chemin, nous avons découvert une motte féodale.
Celle-ci, bien boisée, surplombe un plan d’eau formé lors de la construction de cette butte.

Nous avons également visité l’église St Jean Baptiste.
Cette église romane du XII siècle abrite une sculpture en terre cuite du XVII siècle.
Nous avons également découvert des strapontins cachés au bout de chaque banc.

Notre promenade s’est terminée à la bibliothèque municipale où nous attendait un sympathique goûter ! Merci à Lydie



Nous étions 23 à randonner ce lundi 24 mars 2014 sur les communes de

  Bourg le Roi

commune qui, tous les ans, organise une grande fête médiévale en juin

et Cherizay

commune réputée pour sa fête annuelle des ânes en octobre.